Töpfferiana

27 mars 2012 Un prélude au Maestro

Caran d’Ache, esquisses du carnet Maestro, c. 1894.
Source : Töpfferiana.

 

Une nouvelle pièce de taille vient s’ajouter aujourd’hui au puzzle du Maestro, le « roman dessiné » inachevé de Caran d’Ache dont les feuillets ont été dispersés après la vente de son atelier en 1909 (1). Nous avons pu consulter un document préparatoire de cette œuvre, appartenant à monsieur Didier Masset. Celui-ci le tient de son grand-père qui était ami avec le dessinateur.

 

L’ensemble ne se présente pas sous la forme de planches isolées, comme nous avons pu en rencontrer jusqu’alors. Il s’agit en fait d’un fac-similé de ce qu’aurait pu être au final le livre publié, comme Caran d’Ache le présentait lui-même au Figaro en 1894 : « Quant à la forme, à la figure du livre, je vois un volume qui aura l’aspect extérieur d’un roman de Zola, de Daudet, de Montépin ou de Paul Bourget avec le prix marqué de 3frs 50c… Mais à l’intérieur ! A l’intérieur – pas une ligne de texte ! Tout sera exprimé par les dessins en 360 pages environ. Les romans en comportent généralement 320, 340, 350, 360 (2). »

 

Aperçus du cahier préparatoire du Maestro.
Source : Töpfferiana.

L’ouvrage se présente effectivement sous la forme d’un épais ouvrage broché, au format d’un roman in-octavo (12,5 x 21 cm), composé d’environ 430 pages qui étaient à l’origine vierges. Caran d’Ache s’est servi de cet exemplaire comme d’un support préparatoire, lui permettant de travailler directement dans le format définitif et de se rendre compte concrètement de l’œuvre à venir. Il a commencé par en numéroter les pages au crayon, dans le coin supérieur et extérieur de chacune d’elles. Dès les premières feuilles, le dessinateur a jeté sur le papier le début de son histoire, racontant notamment l’enfance de son héros. Caran d’Ache a également esquissé d’autres scènes, espacées entre elles de plusieurs pages sans dessins qu’il avait probablement prévu de remplir par la suite. Témoignant de ses recherches scénaristiques, la numérotation de certaines séquences a été rayée et ajustée par le dessinateur. Certaines pages sont également marquées d’une croix, peut-être pour signaler les pages que Caran d’Ache souhaitait garder après coup, ou au contraire supprimer.

 

La jeunesse du prodige

 

Sur la première cinquantaine de pages, Caran d’Ache ébauche les trois premiers chapitres du Maestro. Le scénario est à peu près le même que celui de l’ouvrage publié par le Cnbdi en 1999. Le premier chapitre s’étale sur 20 pages : dans un village modeste, un jeune enfant découvre la musique en soufflant dans un roseau (?) et en frappant sur divers ustensiles. Il grandit en perfectionnant cet art musical ménager. Un villageois lui donne un violon, instrument qu’il maîtrise rapidement. Il fait ainsi danser tout le village avec sa musique. Un jour qu’il jouait seul dans la campagne, un cavalier chassant à cour le remarque. Impressionné par son talent, il achète l’enfant ses parents, promettant à leur progéniture une grande destinée, et l’emporte sur son cheval. Scène d’adieux et fin de la première partie.

Caran d’Ache, pages numérotées 18 à 21 du carnet Maestro, c. 1894.
Source : Töpfferiana.

 

 

Le deuxième chapitre commence par l’arrivée du cavalier et de l’enfant dans un château. Le cavalier, qui se révèle être le châtelain, présente l’enfant à sa femme, le fait rhabiller par un domestique, puis le présente à un professeur de piano. Ce dernier s’extasie devant les premiers essais au clavier du jeune prodige et court prévenir tout le château de cette découverte. Le châtelain lance de nombreuses invitations pour un concert. Bientôt une file de carrosses arrivent jusqu’au château et les invités se pressent sur les marches. Le jeune pianiste offre un concerto dans une salle comble. Son succès éclatant fait la fierté de son père adoptif.

 

Composés de 37 planches, ces deux chapitres correspondent, dans la version du Maestro publiée par le Cnbdi, au premier chapitre tel qu’il a pu être reconstitué en une vingtaine de feuillets par Thierry Groensteen.

 

Le troisième chapitre débute à la page du cahier numérotée 38. Il est suivi d’une quinzaine de pages dessinées qui correspondent aux pages du deuxième chapitre du Maestro publié par le Cnbdi : lors d’un déjeuner, on rapporte au roi l’existence du jeune prodige. Le souverain exige alors de le voir. Un coche part et ramène le phénomène qui fait la démonstration de ses talents au piano devant un roi ébahi. Ce dernier chasse alors son trio de musiciens officiels pour les remplacer par l’enfant.

 

Cette première partie s’arrête ainsi sur l’esquisse d’une scène représentant le jeune maestro au piano jouant désormais pour le roi qui l’écoute sur son trône. Ces cinquante pages reprennent grossièrement le scénario que nous connaissons. Même s’il est plus sommaire, ce premier jet du Maestro offre un déroulement complet du début de l’histoire et nous révèle notamment la prime jeunesse du héros, avant qu’il n’ait entre les mains un véritable instrument de musique.

 

Xylophone dentaire

 

Après plusieurs dizaines de pages numérotées mais laissées vierges, Caran d’Ache démarre une nouvelle séquence. Ces esquisses peuvent s’inscrire après le dernier épisode connu du Maestro, quand le musicien, adulte, fuit le château du roi. Groensteen suggère que le musicien a ensuite voyagé à l’étranger et endossé une carrière de pianiste itinérant.

 

Caran d’Ache : Croquis du Maestro, c. 1894.
Source : Töpfferiana.

Dans ce nouvel épisode, Caran d’Ache relate le séjour du maestro sur une île exotique. Capturé par une tribu anthropophage, le musicien est amené devant leur roi. Ligoté et assaisonné de tubercules par le cuisinier local, il se débat pour ne pas être embroché et passé sur le feu. Dans la lutte, il se saisit d’ustensiles de cuisine avec lesquels il frappe ses ravisseurs affamés. Avec une cuillère, le maestro frappe la dentition d’un de ses ravisseurs et des notes de musique sortent de ce coup. Le musicien continue de taper et c’est une véritable mélodie qui s’échappe de la bouche de sa victime. Le roi et son peuple accourent, enchantés par cette musique. Bientôt, tous dansent au rythme de ces notes que le musicien lit sur des partitions qui ornent ses vêtements sortis de sa valise… Le maestro apprend au roi à jouer de ce xylophone dentaire. Le souverain s’exerce sur ses sujets ; maladroit mais persévérant, il casse de nombreuses dents sans pouvoir en sortir un son correct. Le roi étant complètement absorbé par ses exercices, le maestro profite de la situation pour s’enfuir. Sur la côte, il fait signe à un navire américain de passage qui vient le secourir.

 

On remarquera la ressemblance de cet épisode sur l’île avec celui, dans l’ouvrage publié en 1999, dans lequel le roi fait du maestro son musicien officiel : le maestro subit puis fuit un souverain charmé par ses talents mais qui se révèle mauvais musicien…

 

Cette séquence inédite est dessinée directement au pinceau et à l’encre noire. Le trait est enlevé, les dessins sont bien plus aboutis que les précédents croquis, mais il s’agit encore d’un premier jet et non de pages définitives. On sent l’artiste inspiré qui s’emporte au fur et à mesure qu’il imagine et dessine cette séquence. Dans les dernières pages, l’excitation retombe et Caran d’Ache retourne progressivement à son crayon et ses esquisses redeviennent plus grossières.

 

Piano-Match à New-York

 

A la suite de cette évasion par bateau, Caran d’Ache ébauche un nouveau chapitre de Maestro : il débute par la planche où le maestro sur le pont avant du bateau découvre la statue de la liberté qui se détache au loin. Dans le bas de l’image, Caran d’Ache a écrit en grandes lettres : « New-York ! ». Dans les pages qui suivent, on découvre que la renommée du héros a traversé l’Atlantique et le musicien est accueilli aux Etats-Unis comme une vedette. Dans la rue, il s’arrête surpris devant une affiche annonçant un « Great Concert » joué par trois musiciens. Malheureusement les esquisses du carnet s’arrêtent là…

 

Cependant, une séquence de trois autres pages isolée dans cet ouvrage préparatoire laissent deviner la suite : le maestro piqué au vif par ces concurrents organise un duel musical. Ainsi, la première de ces pages isolées représente une grande affiche qui annonce : « This Day / Great Piano-Match ». Cette confrontation opposera, comme l’indique l’affiche, le maestro aux trois pianistes, nommés Doré, Miffa et Sollassi. Les deux autres feuillets représentent des hommes-sandwichs faisant la réclame de cet évènement musical.

 

Caran d’Ache, pages numérotées 80 et 85 du carnet Maestro.
Source : Töpfferiana.

 

Ces pages peuvent être rapprochées de deux croquis du Maestro provenant du fonds du Département des Arts graphiques du musée du Louvre (3) et  qui représentent le « piano-match » en question :

Caran d’Ache, esquisses du Maestro provenant du fonds du Département des Arts graphiques
du musée du Louvre. © Musée du Louvre, Département des Arts graphiques.

Les quatre musiciens qui s’affrontent et leurs pianos à queue sont alignés sur une estrade, devant une salle que l’on imagine comble. Au fond de la scène, quatre autres personnes tiennent ce qui semble être des chronomètres géants. Ce piano-match est-il une course de vitesse musicale ? La seconde page représente le coup de canon qui lance la compétition. C’est sur cette scène en suspens que s’arrête notre connaissance de l’aventure américaine du maestro. La suite de ces pages dort peut-être quelque part en attendant d’être redécouverte.

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Complément : Les planches de Maestro numérisées

Caran d’Ache, planche de Maestro provenant du fonds du musée de la bande dessinée d’Angoulême. © Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.

Les esquisses et planches encrées de Maestro appartenant au fonds du musée de la bande dessinée d’Angoulême (et ayant servi pour l’édition du livre de 1999) ont toutes été numérisées et sont consultables à l’adresse suivante : http://collections.citebd.org/carandache/www/musee/dessins/_app/visualisation.php. Il en est de même des dessins provenant du fonds du Département des Arts graphiques du musée du Louvre qui sont disponibles ici : arts-graphiques.louvre.fr/fo/visite?srv=mlo&paramAction=actionChangePage&numPageOeuvre=3.

 

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  1. Voir nos articles précédents sur les découvertes de feuillets inédits de Maestro. []
  2. Lettre conservée au département des Arts graphiques du Louvre, dans le fonds des Autographes, et citée dans la préface de Thierry Groensteen deMaestro, Cnbdi, 1999, p. 3-4. []
  3. RF 8578 et RF  8579, Fonds des dessins et miniatures, Réserve des grands albums, Album Caran d’Ache -2- folio 33. Sur les croquis du Maestro provenant de ce fonds, voir : Thierry Groensteen, « Caran d’Ache, le retour du Maestro », 9e art, n° 7, janvier 2002, pp. 10-15. []

6 mars 2012 Les bandes dessinées du jeune Eisenstein

Sergueï Eisenstein, page 2 d'un cahier de dessins de jeunesse, 1914.
Source : Fondation Daniel Langlois.

 

Pas de chance, les gosses ! Hormis vos camarades de classes et quelques pédopsychologues, on ne s'intéresse guère à votre production de bandes dessinées. A moins que vous n'embrassiez plus tard la carrière d'artiste célèbre. Sortie de l'indifférence, vos historiettes de jeunesse seront alors dignes d'être imprimées, pour mieux être analysées à l'aune de votre production "adulte". On cherchera alors à y déceler le germe de votre génie en devenir…

 

Depuis l'âge de dix ans, le grand réalisateur russe Sergueï Eisenstein (1898-1948) s'est adonné au dessin. Il ne lâcha jamais son crayon et poursuivit tout au long de sa vie une prolifique activité de dessinateur. Les Archives d'Etat russes comptent pas moins de cinq mille de ses dessins. Parmi ceux-ci, se trouvent vingt cahiers qui datent de sa jeunesse. L'un d'eux est présenté par la fondation québécoise Daniel Langlois sur son site Internet. Ce cahier date de de 1914, alors qu'il avait 16 ans et résidait encore dans sa ville natale, Riga.

 

A ses débuts, le jeune Eisenstein s'inspire notamment de caricaturistes européens du XIXe siècle comme Honoré Daumier, J.-J. Granville, Gustave Doré, Rodolphe Töpffer ou Wilhelm Busch. Pas étonnant donc de découvrir dans les pages de ce cahier de nombreuses histoires en images.

 

La planche présentée en tête d'article fait partie de ce cahier de jeunesse. Sont scénario se résume ainsi : « le héros apprend qu'il hérite, il obtient l'argent de la banque, commande un nouveau costume au tailleur, puis s'en va en abandonnant sa misère quotidienne et son vieux serviteur en larmes » (1). Comme les autres histoires en images que nous reproduisons à la suite, il s'agit d'une séquence muette, plus ou moins aboutie. Cet échantillon laisse songeur quand on imagine ce que pourraient révéler les autres cahiers.

 

Sergueï Eisenstein, page 17 d'un cahier de dessins de jeunesse, 1914.
Source : Fondation Daniel Langlois.

 

 

 

Sergueï Eisenstein, page 32 et 33 d'un cahier de dessins de jeunesse, 1914.
Source : Fondation Daniel Langlois.

 

La bande dessinée ci-dessus est « l'une des plus complètes du carnet de dessins, est peut-être inspirée d'un roman ou d'un film mélodramatique (…) : une jeune femme est courtisée par un amant ; son père la donne en mariage à un vieil homme ; le jeune couple s'enfuit ensemble. Ils font un enfant, mais leur pauvreté les force à vendre le bébé à un bandit. Le bébé est assassiné et les amants misérables sont débusqués par un chien policier, attiré manifestement par l'odeur des saucisses qu'ils ont achetées avec "l'argent du sang". La femme est pendue et son amant se suicide. »

 

 

Sergueï Eisenstein, page 64 d'un cahier de dessins de jeunesse, 1914.
Source : Fondation Daniel Langlois..

 

 

Cette page ci-dessus intitulée « La vengeance est douce » (Rache ist Süß) rappelle les vilains tours de Max et Moritz, les trublions dessinés par Wilhelm Busch.

 

Sergueï Eisenstein, page 143 d'un cahier de dessins de jeunesse, 1914.
Source : Fondation Daniel Langlois.

 

Cette dernière histoire, datée du 13 juin 1914, porte le titre « Un jour de malchance » ; elle déroule la journée d'un homme un vendredi 13.

 

Dans ses mémoires, Eisenstein attribue son intérêt pour le montage à son goût de jeunesse pour la création d'images composites. Nul doute que la bande dessinée ait eu une influence dans la formation du cinéaste…

 

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  1. Cette citation, comme celles qui suivent, sont extraites des commentaires données par Oksana Bulgakowa en accompagnement de la numérisation de ce cahier d'Eisenstein. []

23 janvier 2012 Art Spiegelman, Monsieur Pencil et l’iPad

Carton d'invitation (et un détail) du festival de la bande dessinée d'Angoulême 2012
réalisé par Art Spiegelman.

 

D'aucuns auront remarqué la présence subtile de Rodolphe Töpffer sur l'affiche (et le carton d'invitation) du festival de la bande dessinée d'Angoulême 2012 dessinée par Art Spiegelman, son président (1). Ce dernier, en fin connaisseur de l'histoire du neuvième art, a effet dessiné une souris (son alter ego dans Maus) lisant sur une tablette numérique qui s'apparente à un iPad une page de Monsieur Pencil, album de « littérature en estampes » signé par « l'inventeur de la bande dessinée ».

 

Rodolphe  Töpffer, Monsieur Pencil, pl. 7, Cherbuliez, Paris, 1840.

 

Monsieur Pencil fut dessiné en 1831 mais ne fut publié qu'en 1840 par le parisien Abraham Cherbuliez à 500 exemplaires (2). Voici tel qu'il est résumé par Thierry Groensteen et Benoît Peeters dans Töpffer. L’invention de la bande dessinée : « Coiffé en jockey, Mr Pencil est un artiste imbu de son talent. S'il lui donne son titre, il n'est pourtant pas le véritable protagoniste de cette aventure aussi folle que la précédente [Les Amours de Mr Vieux Bois, 1837], qui entrelace, au gré d'un “petit zéphir” capricieux tenant lieu d'agent de Providence, au moins quatre fils narratifs. Le personnage le plus saillant est un homme de sciences désigné comme "le Docteur". Aveuglé par sa soif de découvertes, celui-ci se méprend gravement sur l'interprétation de tous les phénomènes qu'il lui est donné d'observer, et adresse à l'Académie quantité de mémoires plus ineptes les uns que les autres. Il va jusqu'à confondre un malheureux bourgeois en proie aux affres de la jalousie, Mr Jolibois, avec un “psychiote” (habitant de la planète Psyché), et à l'enfermer aux fins d'observation. Les fantaisies du télégraphe, la stupidité des gendarmes, et surtout l'irréflexion des savants et des politiques élargissent l'histoire aux dimensions d'un conflit larvé à l'échelle européenne. “A petite cause, grands effets” serait une épitaphe appropriée pour cet album, où transparaît la désillusion causée à Töpffer par la révolution de juillet 1830 et l'échec de ses idéaux » (3).

 

Si toutes les bandes dessinées de Töpffer, manuscrits inédits compris, ont été réunies récemment par David Kunzle (4), on remarquera que peu sont disponibles en version numérique et sur Internet (5). Monsieur Pencil n'en fait pas partie, difficile donc de pouvoir le consulter sur iPad comme le suggère l'affiche de Spiegelman… Son image faisant le lien entre le passé et le présent, tissant « une sorte de frise chronologique entre un point d’origine et la continuité contemporaine » (6), est certes bien sentie mais reste malheureusement symbolique. Nous avons voulu renverser cette situation en proposant ici-même cet ouvrage :

 

 

 

Monsieur Pencil est également téléchargeable en CBR ici et en PDF là. Cette version rapidement scannée pour l'occasion n'est pas d'une grande qualité… Nous profitons donc de cet article pour lancer un appel à tout éditeur, plate-forme ou site qui serait intéressé par la numérisation et l'hébergement de l'œuvre complète des albums de « littérature en estampes » de Rodolphe Töpffer.

 

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  1. Cf. sur le site culturevisuelle.org, les articles d'Alain François, « L’affiche d’Art » : http://culturevisuelle.org/detresse/archives/912 et d'Adrien Genoudet, « Quand l’Histoire n’est pas là, les souris pensent » : http://culturevisuelle.org/fovea/archives/141. []
  2. Leonardo De Sá, Rodolphe Töpffer Synopsis : http://leonardodesa.interdinamica.net/comics/lds/vb/VieuxBoisSynopsis.asp?p=Synopsis []
  3. Thierry Groensteen et Benoît Peeters, Töpffer. L’invention de la bande dessinée, Hermann, Collection savoir : sur l'art, Paris, 1994, p. 229-230. []
  4. David Kunzle (ed.), Rodolphe Töpffer: The Complete Comic Strips, University Press of Mississippi, Jackson, 2007. []
  5. Ainsi, seuls sont consultables en ligne les ouvrages suivants  : Les amours de M. Vieux Bois (1839), l'Histoire d’Albert (1845) et l'Histoire de M. Cryptogame (la version redessinée par Cham et publiée dans L’Illustration en 1845, avec quelques différences). []
  6. Adrien Genoudet, op. cit. []